La Croatie fait un pas de plus vers l’euro

La Croatie a entamé ce 10 juillet, le long processus qui permet à un pays de rejoindre la zone euro. Cette procédure force les pays à respecter une série de critères budgétaires stricts.

Des critères stricts

La Croatie a donc décidé d’engager le mécanisme MCE II, qui porte sur la stabilité des taux de change dans la zone UE. Pour la rejoindre, un état doit, par exemple, contrôler l’inflation nationale de manière à garder un niveau stable pendant au moins deux ans. De plus, les pays candidats doivent respecter un minima de déficit public équivalent à 3 % du PIB et une dette publique inférieure à 60 %. Depuis la crise du coronavirus, de nombreux pays de l’Union européenne ne respectent d’ailleurs plus ces obligations.

Un avantage pour les Croates

Rentrer dans la zone euro présente de nombreux avantages : une circulation libre des capitaux, un cadre de normes qualités pour la consommation, une monnaie unique pour tous les Européens, etc. De plus, la consommation des ménages est au centre des priorités : la liberté financière de l’euro permet à la population des états-membres de vivre plus sereinement, d’épargner, d’emprunter, de faire des rachats de crédits comme sur MONEYBANKER.FR, ou encore de fournir des services de qualité sur un pied d’égalité.

La Zone UE en crise

Des problèmes internes existent au sein de la zone euro, surtout en ces temps de crises sanitaire et économique. L’un des problèmes principal est l’articulation entre l’Union européenne, qui représente tous les pays membres, et la zone euro, qui elle, regroupe tous les états qui possèdent l’euro Bien sûr, il existe aussi de nombreux pays qui n’ont pas besoin de la stabilité que leur propose l’euro, comme le Danemark ou la Suède, par exemple.

Un plan de relance global à 750 milliards d’euros

Le 13 juillet dernier, les négociations pour un plan de relance solidaire à 750 milliards d’euros ont commencé. D’après les conclusions de ce sommet, ce fonds de relance sera financé par la Commission européenne et devra être utilisable pour les pays. Au total, c’est 390 milliards d’euros qui seront attribués au pays les plus touchés par la crise économique.

Toutefois, les pays qui disposeront de cette aide financière devront respecter plusieurs consignes. Par exemple, leur budget devra aussi être en phase avec l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre et la neutralité climatique en 2050.

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